L’offshore réussit bien à l’emploi marocain

Le concept de l’offshore réussit bien à l’économie marocaine. Rien que le marché du système d’information français pourvoit quelque 3000 emplois pour le pays. La qualité des prestations fournies, jusqu’ici, permet au Maroc d’envisager une embellie à l’horizon 2011, puisque le chiffre atteindra les 8000 personnes employées. Divers secteurs d’activité sont concernés.

Les call-centers destinés à la prise en charge de clients hispanophones fleurissent par exemple, à Tanger. Ailleurs, ce sont des prestations de pilotage de plate-forme informatique qui sont assurées par des collaborateurs marocains. Mais l’offshore peut aussi concerner la production de biens. Ainsi, une des aventures les plus passionnantes de l’offshoring en territoire marocain commence, lorsque l’un des plus grands constructeurs automobiles français y lance un ordre de production de certains modèles. Il est vrai que face aux exigences recherchées par les investisseurs, dans le cadre de la délocalisation, le Maroc a toujours su jouer ses meilleures cartes. Pour rappel, le concept de l’offshore se développe à partir du moment où des sociétés implantées dans les grands pays industriels étaient à la recherche d’un moyen d’optimiser leur productivité à un coût moindre.

L’offshoring s’impose comme une réponse évidente. Le concept étant de faire exécuter le travail par des pôles de compétence recrutée dans des pays où elle reviendrait moins cher, en terme de charges. Fort justement, le Maroc présente de fortes potentialités dans ces deux aspects. Le pays possède les compétences requises pour les tenants des travaux à assurer et la politique fiscale portant sur la rémunération des employés reste attractive. Et mis à part le fait que le français y est parlé, le Maroc déploie encore d’autres atouts que les investisseurs n’ont pas manqué de noter. En effet, le pays figure à la liste des « Peer group ». Ce dernier inclut les destinations de délocalisation les plus avantageuses, étant donné leur proximité, par rapport à l’Europe et les États-Unis. D’un autre côté, le Maroc séduit avec la force de l’évidence les donneurs d’ordre, par la stabilité économique et politique qui lui est connue. En termes d’économie en particulier, l’univers marocain constitue un tremplin à larges opportunités.

Le pays dispose des infrastructures nécessaires pour promouvoir les activités des donneurs d’ordre, mais ce qu’il y a de plus intéressant dans le cas de l’offshoring au Maroc, c’est que ce dernier en profite réellement pleinement. Le développement de l’offshore impacte doublement sur l’économie marocaine. D’un côté, le nombre d’emplois créés par la spécialité ne cesse de croître. De l’autre, la connaissance de cette opportunité joue comme une motivation de plus aux efforts du pays de se mettre à niveau. La construction d’infrastructures supplémentaires est pensée, en vue de se constituer une image encore plus valorisante, par rapport aux prospecteurs. Cela ne peut qu’être d’abord favorable aux indigènes.

Conscient qu’il possède de véritables aimants, pour attirer les investisseurs, le marché marocain de l’offshore n’est pas non plus parti pour dormir sur ses lauriers. Afin de fournir des prestations encore plus performantes, les initiatives locales ont pris le parti de formaliser le secteur. La création d’un cycle d’étude dédié à la préparation aux métiers de l’offshore en est la preuve. C’est dire à quel point l’offshoring touche profondément le secteur de la production dans ce pays de la Méditerranée. Dans le sens positif du terme. Avec l’offshore, le Maroc ne tire pas que des avantages économiques et partant, sociaux. Il a su dompter toutes les opportunités offertes par cette manne, ayant eu l’intelligence d’en faire un moteur indéniable de développement.

Posts relatifs
Mise à jour le 16-02-2012
Partenaires : wadifa | cv exemple | Binga !
Visiter notre page sur Facebook :